par | Jan 23, 2018 | Blog | 0 commentaires

Tudigo vous donne 5 conseils pour investir dans le crowdequity

Rapports privilégiés avec l’entrepreneur, transparence des comptes, sens donné à son argent, possibilité d’injecter de petites sommes…le crowdequity permet aux particuliers d’investir dans des sociétés. Une forme de crowdfunding qui séduit de plus en plus et qui comprend de nombreux avantages comparés aux investissement classiques.

Se renseigner sur l’entrepreneur ou l’équipe. 

Contrairement au marché boursier, le crowdequity privilégie des rapports ouverts avec le chef d’entreprise. Il est possible de le rencontrer en visioconférence et ainsi discuter avec lui, voir s’il est charismatique, convaincant et motivé.

Analyser le marché 

Il faut comprendre l’offre de l’entreprise et sa clientèle. Se poser les bonnes questions, le produit est il adapté, qui sont les concurrents, le marché est il récent ou déjà saturé ? Autant de questions qui permettront de réduire également les risques. La note d’investissement que propose Tudigo pour chaque projet résume l’essentiel de ces différents points et permet de saisir rapidement l’essentiel du projet.

A quoi va servir mon argent ?

à quoi serviront les fonds investis dans l’entreprise. Plus ils auront unimpact positif sur le chiffre d’affaires, plus vite la société atteindra son seuil de rentabilité.Privilégiez ainsi le financement d’achats de matériel ou encore le développement du service commercial qui sont des actions qui permettent aux sociétés de générer du chiffre d’affaires. A contrario, financer les recherches du pôle R&D est beaucoup plus risqué

Comment récupérer son argent ? 

En général, dans un horizon de cinq à sept ans après l’achat de vos actions, vous pouvez les revendre à l’entrepreneur, à un autre actionnaire de l’entreprise ou encore à un repreneur (fonds d’investissement, industriel ou grand groupe). Côté obligations, lorsque ces dernières atteignent leur maturité (durée définie à l’avance, entre 3 et 9 ans), si l’entreprise financée a bien dégagé la trésorerie escomptée, vous récupérez la mise de départ en plus des intérêts annuels perçus pendant le plan. Les investisseurs sont ici encore protégés, le contrat obligataire prévoyant des clauses de pénalités en cas de défaut de paiement. Bon à savoir : en cas de faillite, les porteurs d’obligation sont remboursés avant les actionnaires.

Action ou obligation ? 

Le premier peut proposer un meilleur retour sur investissement mais est aussi plus risqué: la valeur de l’action dépend notamment des performances de l’entreprise mais peut diminuer fortement si sa santé décline. Ces titres donnent par ailleurs un droit de vote lors des assemblées générales, proportionnel au nombre d’actions détenues.

Les obligations, elles, fonctionnent comme un prêt : l’entreprise s’est engagée à le rembourser au même titre qu’un prêt auprès d’une banque. Des clauses de pénalité sont prévues en cas de retard.

 Rédigé par Romain Cestari

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